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 DE L’ALGERIE FRANÇAISE… à LA FRANCE ALGERIENNE

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Briard
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MessageSujet: DE L’ALGERIE FRANÇAISE… à LA FRANCE ALGERIENNE   23/5/2017, 23:26

DE L’ALGERIE FRANÇAISE… à LA FRANCE ALGERIENNE



« A l’occasion de votre élection à la présidence de la République algérienne, je vous adresse mes félicitations. Cette indépendance algérienne, nous l’avons voulue et aidée » (Message de Charles de Gaulle à Ben Bella, le 4 septembre 1963)



Le dimanche 1er juillet 1962, l’Algérie exsangue, privée de la majorité de ses Européens, vota sur la question de savoir si elle devait devenir un état indépendant. En répondant « Oui » à cette question, chaque électeur annulait pour sa part l’existence de l’Algérie française et ce fut la somme de ces « Oui » qui réduisit à néant cette Algérie-là dont l’existence avait commencé le 5 juillet 1830 lorsque les troupes du général de Bourmont, après avoir débarqué à Sidi-Ferruch, occupèrent la capitale des deys. Le gouvernement français, tel Ponce-Pilate se lavait les mains et tournait la page.

Si l’enfantement de la nouvelle République algérienne entraîna l’hystérie collective, amalgame de réjouissances, de meurtres et de pillages tels le génocide dont furent victimes les Musulmans fidèles à la France et les assassinats d’Européens du 5 juillet 1962 à Oran, les Algériens ivres d’indépendance allaient, très vite, danser une tout autre danse en tournant en rond devant un buffet vide… C’est ainsi qu’après la mise à sac du pays en 1962, après la frénésie sanguinaire et destructrice des premiers mois de l’indépendance, après l’incurie des chefs du FLN désormais aux commandes de l’Etat, après les premières années de chaos forcené, il ne restait plus rien de l’équipement technique du pays. Les immeubles tombaient en ruine, l’agriculture était moribonde, les rouages précieux mis en place par la France rouillaient au soleil de midi et les ingénieurs venus de l’Est dès la proclamation de l’indépendance levaient les bras au ciel en contemplant d’un œil désespéré l’ampleur des dégâts. C’est alors que craignant la colère du peuple que l’on avait savamment gavé durant huit ans de promesses démagogiques et fallacieuses, le gouvernement algérien, incapable de fournir du travail à sa population, exigea « la libre circulation des personnes » avec la France et « leur libre résidence de Dunkerque à Marseille » en menaçant de Gaulle d’une rupture qui eût contrarié sa « grande politique » arabe. Aussitôt, sur l’injonction formelle du « Guide », satisfaction sera donnée aux nouveaux maîtres de l’Algérie et la décision d’ouvrir, pratiquement sans contrôle, nos frontières à l’immigration algérienne fut appliquée.

Durant l’épisode sanglant de ce conflit, le leitmotiv constant des responsables du FLN était que la rébellion se justifiait par le besoin de plus de justice, de bonheur et de liberté pour la « malheureuse » population musulmane… L’indépendance n’a pas permis à cette dernière d’atteindre le bonheur escompté et encore moins de sortir de la violence. Elle a plongé l’Algérie, dévorée par la prévarication, dans un désastre économique que la manne pétro gazière (détournée au profit d’apparatchiks) n’a jamais pu endiguer… Le pouvoir n’a pas été rendu au peuple mais a été accaparé par un groupe initialement choisi par la France pour protéger ses intérêts. Pour se maintenir, ce groupe n’a pas hésité à manipuler des islamistes et à plonger le pays dans un nouveau cycle de violence. Dans un ouvrage documenté, « La colonie française en Algérie. 200 ans d’inavouable », Lounis Aggoun dénonce un système élaboré par des Algériens avec le soutien de la France, puis des Etats-Unis, au détriment de tout un peuple.

Ainsi, minée par la corruption, l’islamisme, les rivalités au sommet du pouvoir et de la hiérarchie militaire, les séquelles de la guerre civile des années 1990 dont les causes jamais éradiquées fomentent en coulisse de nouveaux troubles, la société algérienne se décompose inexorablement…

Alors, afin de s’exonérer de ses responsabilités et de celles du FLN -parti au pouvoir depuis l’indépendance- et couvrir par là même leur incompétence notoire, le président Bouteflika, impotent –voire, moribond- qui ne sert plus que de prête-nom à la nomenklatura du FLN, véritable marionnette entre les mains des apparatchiks, a trouvé en la France le bouc émissaire idéal : un pays qui se complaît dans l’auto-flagellation, le masochisme et la repentance.

C’est ainsi qu’en avril 2006, il déclarait sans gêne aucune que la France était « responsable d’un génocide de l’identité, de l’histoire, de la langue et des traditions algériennes »… en parfaite contradiction avec celle d’Aït Ahmed, leader historique du FLN : « Du temps de la France, l’Algérie c’était le paradis ! », déclaration faite en juin 2005 à la revue « ENSEMBLE », organe de l’Association Culturelle d’Education Populaire (ACEP).

... Et Slimane BENTOUCHA journaliste en Algérie, de renchérir : « La colonisation nous a laissé un patrimoine inestimable que nous n’avons malheureusement pas su garder soit par ignorance, soit par indiscipline, soit par bêtise ».

Un « paradis dilapidé »… Un « patrimoine inestimable »… En effet, un quart des recettes en hydrocarbures de l’Algérie, découverts et abandonnés par la France dans un Sahara qui n’était même pas algérien, permet aujourd’hui à ce pays d’importer ses produits alimentaires issus notamment de l’agriculture… alors qu’elle les exportait du temps de la « colonisation ».

Dès 1962, afin de réduire le risque encouru par sa jeunesse turbulente devenue la « classe dangereuse » du pays, le gouvernement algérien a encouragé l’émigration de ses ressortissants, sachant pouvoir compter sur le laxisme de la France et sa politique bienveillante des visas. C'est ainsi qu'en 2015, 422 000 visas ont été accordés (pour une durée indéterminée)... Par ailleurs, de 5600 en 2015, les « étudiants » algériens sont passés à plus de 7000 en 2016 et, ceux-là -en vertu d'une loi votée par le Parlement sur proposition de la vice-présidente PS du Sénat, l’Algéro-française Bariza Khiari- ne repartiront pas.

« Le nombre de Français ayant un lien direct avec l'Algérie avoisine les sept millions », a déclaré, le 3 février 2015, l'ambassadeur de France en Algérie, Bernard Emié, lors d’une visite dans la wilaya de Tlemcen.

C’est par cette politique de transfert des populations désœuvrées que le pouvoir algérien assure la stabilité et la paix sociale en exportant sans la moindre retenue tout ce dont il ne veut plus.

La moitié des 40 millions d’Algériens ont aujourd’hui moins de 19 ans. Ils sont nombreux à rêver de s’installer en Europe, particulièrement en France… nombreux, aussi, à profiter de la crise migratoire pour s’infiltrer dans les filières des « réfugiés ». En témoignent les violeurs arrêtés à Cologne en décembre 2015, parmi lesquels figuraient plusieurs jeunes Algériens. Et ces nouveaux « migrants », à l'instar des assassins qui ont récemment sévi en France, Merah, Coulibaly, Couachi, Sid Ahmed Ghlam, Yassin Salhi et Karim Cheurfi, l’auteur de l’attentat du 20 avril 2017 sur des policiers à Paris, deviendront, un jour, Français. Alors, avec eux, ce sont des milliers d'autres jeunes « Français », issus de l’immigration ou pas, qui basculeront inexorablement dans la fascination pour le djihadisme et la violence meurtrière. Ce sont des bombes à retardement en puissance prêtes à exploser n’importe où, n’importe quand.

« Les Français qui n’ont pas voulu de l’Algérie française auront un jour la France algérienne » a écrit dans son livre, « d’une Résistance à l’autre », Georges Bidault, l’ancien chef du Conseil National de la Résistance. Il reprenait là, en quelque sorte, cette déclaration du redoutable chef du FLN qu’était Larbi ben M’Hidi, déclaration lancée à la face des parachutistes français venus l’arrêter en 1957 lors de la « bataille d’Alger » : « Vous voulez la France de Dunkerque à Tamanrasset ? Je vous prédis, moi, que vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque ».

Ainsi, si l’Algérie française et ses célèbres 5 coups de klaxons (Al-gé-rie fran-çaise !) n’est plus qu’un lointain souvenir, la France maghrébine et ses coups de Kalachnikov devient, elle, réalité !



José CASTANO

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Toute honte bue



Lors de son voyage en Algérie, destiné à s’attirer les bonne grâces (et les voix) des millions de binationaux algériens vivant et votant en France, Emmanuel Macron a condamné, le 13 février, les 132 ans de colonisation française en ces termes : « C’est un crime, un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie. Et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face, en présentant nos excuses à l’égard de ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes »… ajoutant, par ailleurs « qu’il veillera à ce que la proposition de loi relative à la reconnaissance du massacre des Algériens du 17 octobre 1961 à Paris aboutisse ». Seulement, des massacres commis à grande échelle durant huit ans par les barbares du FLN, Macron ne dit mot ; du génocide des harkis et du pogrom anti-européen du 5 juillet 1962, à Oran, Macron fait silence… Dès lors, en signe de « gratitude », dès lundi 24 avril, la grande mosquée de Paris appelle les musulmans à voter “massivement” Macron :

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… ce qui attira les foudres du général de Corps d’Armée, Christian PIQUEMAL, président du « Cercle de Citoyens-Patriotes ». Cliquez sur ce lien :

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Le général de Corps d'Armée Christian PIQUEMAL interpelle MACRON



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Un écrivain algérien s'exprime sur l'Algérie d'hier et d'aujourd'hui



Que reste-t-il du modernisme de la colonisation ? Rien à part le pétrole, le gaz, des gouvernants mafieux, un peuple dans la misère, des villes en décrépitude, une agriculture peau de chagrin (...). Au temps de la présence française, l'Algérie était un beau pays, bien administré, plus sûr, même si certaines inégalités existaient. Beaucoup d'Algériens regrettent le départ des pieds noirs. S'ils étaient restés, nous aurions à coup sûr évité notre tragédie. Je suis un iconoclaste qui dénonce les mensonges de la guerre de libération. J'ose toucher à un mythe fondateur, mais un mythe est fait pour être discuté. L'Algérie a été construite par la France dont elle porte les valeurs du XIXème. Alger est une ville squattée. Ils sont loin d'avoir trouvé les clés. Aujourd'hui, elle tourne le dos à la Méditerranée en regardant vers l'Iran et les pays arabes. Chez nous, les politiques s'expriment comme des imams ténébreux. La France est le centre du monde par son immense culture et sa liberté. C'est le pays de l'équilibre par excellence.

La liberté est une notion riche et profonde en Occident. Ici, en guise de liberté, c'est le foutoir, l'apostrophe, l'insulte et la bagarre de rues (...) Il faut en finir avec ces bêtes immondes, avec ces barbares des temps obscurs, ces porteurs de ténèbres, oublier les serments pleins d'orgueil et de morgue qu'ils ont réussi à nous extorquer au sortir de ces années de guerre. La lumière n'est pas avec eux et les lendemains ne chantent jamais que pour les hommes libres.

Boualem SANSAL (entretien paru dans Le Matin Algérie 15/01/2016)

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« Une heure glorieuse vaut une éternité obscure. »
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Bonjour à toi Invité
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Largo Winch

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MessageSujet: Re: DE L’ALGERIE FRANÇAISE… à LA FRANCE ALGERIENNE   25/5/2017, 10:31

Je ne te le fais pas dire ! La prophétie de Boumédienne est en train de se réaliser, lentement mais surement !
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klary
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MessageSujet: Re: DE L’ALGERIE FRANÇAISE… à LA FRANCE ALGERIENNE   16/6/2017, 08:50

Triste constatation!

La dernière page de l’histoire des pieds noirs, ces européens d’Algérie, français jusqu’au bout des ongles, s’écrit dans l’indifférence générale
Peuple qui aurait pu donner des leçons de patriotisme au monde entier.

Peuple en voie de disparition que l’amère patrie voit disparaître sans lever le petit doigt.
> Ces pionniers venus du bassin méditerranéen répondirent à l’appel de la grande France pour coloniser un pays qui ne s’appelait pas encore Algérie, nom donné par le Général Schneider, ministre de la Guerre le 14 octobre 1839 : "Le pays occupé par les Français dans le Nord de l'Afrique sera, à l'avenir, désigné sous le nom d'ALGERIE."
> Avec pour seule ambition d’offrir à leurs enfants un avenir tricolore.
> Ce qui restera de nous?

Bonne question mais ne pas donner dans le politiquement correct, suer le burnous et autres fadaises!
> Le rire, la joie de vivre, la naïveté, l’amour de la famille, la disposition de l’amitié, le patriotisme, la piété, le respect des anciens, l’amour du sport, l’anisette et la khémia, la bonne table, le manque d’argent, la volonté des parents de donner une bonne instruction à leurs enfants, peuple marin, le parler, les gestes (le tape cinq, la coupe) le langage, creuset de toutes les races, la religion, et une multitude de sujets à développer pour conclure la vie des français d’Algérie.
> Bien sûr, chaque rassemblement résonne encore de rires tonitruants mais les sous-bois enfumés seront de plus en plus clairsemés par les convois funéraires qui hante le dernier d’entre nous.
> > Bien sûr, les enfants traineront, par moments, sur leurs cordes vocales l’accent de leurs parents mais, il ne faut pas se leurrer, la route se termine pour l’épopée de ce peuple qui n’a pas su s’isoler sur une terre lointaine afin de perpétuer sa descendance et de chanter l’accent pied noir jusqu’aux confins du désert.
> L’erreur fut humaine pour ces victimes d’un exode inhumain et la tension trop forte pour penser à un avenir merveilleux. Alors, chacun retroussa ses manches pour imiter les aïeux dans un combat forcené contre les vents contraires mené par les métropolitains qui n’aimaient pas ces " français à la puissance dix" comme les nomma le grand général.................
> Ce qu’il restera de nous, outre la sueur des premiers arrivants de l’Europe méditerranéenne, une foi en l’avenir irrépressible, un courage à toute épreuve pour un peuple en devenir qui s’époumona à offrir à la France une raison de rester dans ce pays où ne poussait que des cailloux.

> ” Nous étions des pieds noirs”.
La France métropolitaine nous affubla de ce sobriquet pendant la grande guerre.

> Peu importe ! Depuis nous revendiquons cette particularité. Nous la portons fièrement comme l’on porte un drapeau. “Un drapeau français bien évidemment” !
> A quoi tenait notre patriotisme ? Je ne saurais le dire mais un jour, un reportage sur la Nouvelle-Calédonie l’exprima bien mieux que je saurais le faire.

> « Nous aimions la France d’autant plus que nous étions loin d’elle. »
> Un français de métropole est français, nul ne le conteste mais un pied noir qui vit à 800 kilomètres de Marseille doit prouver chaque jour qu’il est français.

> En vérité, il s’en fout. Il est, il se sent français jusqu’au bout des ongles, à en mourir.
> > C’est pour cela que l’abandon de la France lui parut comme une infâme trahison.
> Plus patriote qu’un pied noir, impossible. Autant sans doute mais pas plus !

> Le sentiment d’appartenir à la grande France qui adopta nos parents, voire nos aïeux est d’autant plus fort, d’autant plus grand que nous en sommes éloignés géographiquement.

> Naître, habiter et vivre à Paris, Marseille ou Ozoir-La-Ferrière vous désigne aux autres comme Français.
> Mais naitre à Alger, Oran ou Constantine, être fils d’immigrés italiens, espagnols, maltais ou mahonnais ne vous donnent pas droit automatiquement à une carte d’identité française, du moins aux yeux des sots.

> Alors imaginez si un juif se déclare français, si son père, son grand-père et son aïeul ont défendu la France dans les guerres où elle était engagée !
> > C’est que l’européen d’Algérie est plutôt brun de peau, il a un drôle d’accent qui prend sa véritable dimension sitôt qu’il élève la voix.

> Et le pied noir possède le verbe haut car dit-il, si le Bon Dieu m’a donné des cordes vocales, la moindre des choses veut que je m’en serve.

> Parler haut et fort, gueuler s’il le faut, quoi de mieux pour crier sa foi en l’avenir, son amour pour la France.

> Le pied noir est turbulent ! Et alors ? Est-ce un défaut de vivre ? De vivre même à cent à l’heure ? Et même si ça dérange les mollassons, ceux qui ont préféré tourner la tête lorsqu’il fallait prendre parti, qu’il fallait entrer en rébellion en 39-45 ou en 1961.
> A ce moment-là, entrer en rébellion, c’était être patriote.

> Et là, messieurs les bons apôtres, le pied noir n’a de leçon à recevoir de personne.

> Et surtout pas des défaitistes de tous poils qui grouillent dans cette France d’aujourd’hui qui ne ressemble en rien à celle que nous vantaient nos pères et nos instituteurs.

> La France de Clémenceau, de Foch, de Jules Ferry, nous l’avons apprise dès notre plus tendre enfance.

> Nous l’adorions. Quelle déception que cette France contemporaine que nous avons reçue en héritage !

CE QUI RESTERA DE NOUS (DE HUBERT ZAKINE) ...

La malédiction du Maréchal Alphonse Juin ...

« ... Que les Français, en grande majorité aient, par referendum, confirmé, approuvé l'abandon de l'Algérie, ce morceau de la France, trahie et livrée à l'ennemi, qu'ils aient été ainsi complices du pillage, de la ruine et du massacre des Français d'Algérie, de leurs familles, de nos frères musulmans, de nos anciens soldats qui avaient une confiance totale en nous et ont été torturés, égorgés, dans des conditions abominables, sans que rien n'ait été fait pour les protéger : cela je le pardonnerai jamais à mes compatriotes :

La France est en état de péché mortel.
Elle connaîtra un jour le châtiment. »

Maréchal Alphonse JUIN, 2 juillet 1962

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Largo Winch

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MessageSujet: Re: DE L’ALGERIE FRANÇAISE… à LA FRANCE ALGERIENNE   16/6/2017, 17:26

L'heure du châtiment est arrivée... Malgré les avertissements des meilleurs d'entre nous !
Et les Français votent Macron et son troupeau d'analphabètes !
Pauvre France !
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GIBET
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MessageSujet: Re: DE L’ALGERIE FRANÇAISE… à LA FRANCE ALGERIENNE   3/8/2017, 23:50

J'appartiens à ceux qui ont voté Macron mais je ne crois pas faire partie d'un troupeau d'analphabètes Laughing

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Largo Winch

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MessageSujet: Re: DE L’ALGERIE FRANÇAISE… à LA FRANCE ALGERIENNE   4/8/2017, 17:13

Je parlais de Macron et de SON TROUPEAU D'ANALPHABETES... Pas de leurs électeurs !
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GIBET
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MessageSujet: Re: DE L’ALGERIE FRANÇAISE… à LA FRANCE ALGERIENNE   10/8/2017, 02:34

Merci!

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jordy

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MessageSujet: Re: DE L’ALGERIE FRANÇAISE… à LA FRANCE ALGERIENNE   12/8/2017, 09:49

Largo Winch a écrit:
L'heure du châtiment est arrivée... Malgré les avertissements des meilleurs d'entre nous !
Et les Français votent Macron et son troupeau d'analphabètes !
Pauvre France !

Je viens d'arriver mais suis choqué de voir comment certains traite ici eurs compatriotes.
j'ai voté Macron, j'en suis fier, et je n'accepte pas du tout que l'on me traite d'analphabète !

Ok ? merci
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jordy

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MessageSujet: Re: DE L’ALGERIE FRANÇAISE… à LA FRANCE ALGERIENNE   12/8/2017, 09:52

Largo Winch a écrit:
Je parlais de Macron et de SON TROUPEAU D'ANALPHABETES... Pas de leurs électeurs !

Même les élus de LREM ne mérite pas d'être insulter. Vos propos sont indignes d'un type que se dit français, la tlérance et le respect cela existe Monsieur !
Vous auriez peut-être souhaité avoir des LE PENISTES ... eux sont très cultivés !
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