Nos Mains

Forum de discussion entre amis portant sur l'actualité, la politique, la société et tous les sujets que nous prendrons en Main ensemble.
 
AccueilCalendrierFAQRechercherS'enregistrerConnexion







Partagez | 
 

 Inébranlables témoins

Aller en bas 
AuteurMessage
klary
Admin
avatar

Messages : 3894
Date d'inscription : 05/02/2013
Localisation : Haute-Savoie

MessageSujet: Inébranlables témoins   24/5/2015, 09:06

***Nous sommes et devons rester d'inébranlables témoins

Les témoins sont le sel d'un pays.

De près, ils brûlent la peau, car personne n'a envie de les entendre

Mais ils persistent, accrochés à leur mémoire

Ils possèdent la résistance des grains de sable

C'est l'immense responsabilité qui nous incombe : éviter que nos enfants aient un jour les dents gâtées

par les raisins verts de l'oubli

Ecrire et raconter inlassablement pour expliquer....
Ouvrir les portes à ceux qui refusent l'oubli et cherchent les traces du passé

Car le passé reste essentiel, non par nostalgie ou polémique, mais parce qu'il éclaire le présent, qui tient en lui-même l'essentiel de l'avenir

Dans la suite des temps et de la succession des hommes, il n'y a pas de destin isolé.

Tout se tient

Il faut croire à la force du passé, au poids des morts, au sang et à la mémoire des hommes
En traçant ces quelques lignes, je pense à vous tous, nés en ALGERIE

Je pense à votre pays natal, dont vous avez été chassés

Je pense à ce ciel intarissable de force et de beauté, à ces nuits d'Afrique habitées d'une miraculeuse clarté

A cette terre brûlante et lumineuse, ardente et généreuse, mais déchirée par les passions des hommes

A cette terre où vous êtes nés, que vous avez fécondée, que vous avez aimée et que vous avez perdue

Et je voudrais rendre hommage à votre courage...

Malgré les secousses et les tempêtes, malgré les épreuves et les drames, malgré les maisons, les tombes et les horizons perdus, malgré les promesses trahies et les espérances fracassées, vous avez toujours su pratiquer  ce courage que vous avez considéré au-delà des souffrances et des larmes, comme le compagnon de l'Espérance

QU'HONNEUR  VOUS  SOIT  RENDU!

Je vous embrasse tous

HELIE  DE  SAINT  MARC ***


_________________
Nos ennemis peuvent couper toutes les fleurs, mais ils ne seront jamais maîtres du printemps". Pablo Neruda
Revenir en haut Aller en bas
GIBET
Admin
avatar

Messages : 11683
Date d'inscription : 19/01/2010
Age : 71
Localisation : Finistère

MessageSujet: Re: Inébranlables témoins   25/5/2015, 19:44

Les témoins de l'histoire
tous les vendredis  La marche de l'histoire
Pas d'histoire sans archives. Mais les archives peuvent être aussi orales.
Il y a plus de cent ans, était lancée en France une opération qui portait le beau nom d'Archives de la parole. Le but était de recueillir des voix anonymes de nos "provinces" aussi bien que d'autres, illustres, de Paris.

A l'époque, on ne disposait que de disques. Maintenant il y a la radio ! Chaque vendredi, La marche de l'histoire se propose de faire entendre un témoin venu d'un passé, d'un pays plus ou moins proches. Mais la radio n'étant pas seulement chambre d'écho : c'est vous, nos auditeurs, qui feront surgir nos témoins.

Chacun d'entre nous a connu un destin singulier, participé à une expérience qu'il avait recherchée ou qui était imprévisible. Chacun d'entre nous a participé à des événements, au premier plan ou, tel Fabrice à Waterloo, au dernier. Beaucoup, en revanche, n'ont pas songé à revenir sur ce passé tandis que d'autres regrettent que tant de paroles soient ensevelies. La Marche de l'histoire lance une invitation aux auditeurs de France Inter : si autour de vous, une parole vous paraît injustement ensevelie, s'il vous paraît utile de faire surgir le témoignage de proches, d'amis, de parents... contactez-nous via cette page ou envoyez-nous un courriel à : [url=mailTo@radiofrance.com?subject=Les t%C3%A9moins de l%27histoire]lamarchedelhistoire@radiofrance.com[/url]

_________________
" Si tu ne sais pas quoi faire de tes mains, transforme les en caresses" (Jacques Salomé)
Revenir en haut Aller en bas
GIBET
Admin
avatar

Messages : 11683
Date d'inscription : 19/01/2010
Age : 71
Localisation : Finistère

MessageSujet: Re: Inébranlables témoins   25/5/2015, 19:49

Citation :

La question des témoins et du témoignage

L’histoire, comme pratique intellectuelle, se construit à partir des traces laissées par les
hommes ayant vécu à des périodes qui échappent, le plus souvent, au regard de l’historien.
Affirmation simple, définition minimaliste de l’histoire comme connaissance du passé, mais qui cache déjà de véritables interrogations à la fois sur la nature et la méthode de son écriture. Et qui pose d’emblée la question de la place qu’elle peut laisser aux témoins, dépositaires d’une mémoire et d’une expérience, et des témoignages comme « sources », comme matériaux sur lesquels elle peut se construire.

L’histoire n’est pas mémoire : elle s’appuie sur les mémoires au sens premier de souvenirs

pour dégager les lignes de forces qui sous-tendent les caractéristiques d’une période donnée. Elle convoque les grands « témoins », institutions, pouvoirs, Etats, mais également et de plus en plus, les hommes ordinaires, pour essayer d’approcher « au plus près » les sociétés et leurs cadres culturels au sens large. Si les témoins ordinaires au-delà des seules structures sociales sont difficiles à entendre pour les périodes les plus reculées au regard des traces, notamment écrites qu’ils ont pu laisser, ils deviennent de plus en plus audibles, lisibles avec la généralisation de la culture écrite, et sensiblement au cours du XIXe siècle. Les témoins directs, écrivent alors de plus en plus et laissent des sources, des « témoignages » d’une période, d’un événement, d’une simple vie, en marge de la mémoire officielle.

La Grande Guerre s’inscrit ainsi dans ce mouvement de démocratisation massive du

témoignage émanant de combattants ou de civils, sous des formes extrêmement différentes :
correspondances sur cartes-lettres, lettres de plusieurs pages renfermant ou non un « journal de route », carnets de notes et « souvenirs de campagnes », sans oublier les témoignages photographiques dont la richesse informative commence à peine à être prise en compte. C’est le premier événement à produire un corpus aussi massif de textes publiés ou non (plusieurs millions de lettres sont ainsi échangées chaque jour durant le conflit), traduisant l’accès à l’écrit de groupes sociaux et d’individus habituellement silencieux sur les événements qu’ils traversent. D’autant que les progrès techniques enregistrés par les appareils photographiques conduisent des combattants à fixer sur pellicule des témoignages iconographiques de la guerre qu’ils vivent. La topographie du front, sa fixation pendant de longs mois, favorisent la proximité tout à fait exceptionnelle entre le
témoignage et le fait qu’il relate : il n’est pas rare qu’un combattant témoigne par écrit de ses impressions directement sous un bombardement.

A ce titre, les témoignages de combattants ont été regardés de plus près par les historiens,

et sont devenus, au fil de l’évolution de leurs questionnements, un matériau recherché, une base incontournable des reconstructions du conflit et de la vie quotidienne des combattants : mise en perspective des différents temps du front, fluctuations du moral, adaptations/habitudes, place des uns et des autres dans la société ou les sociétés du front, et, derrière ces questions, une possibilité de mieux comprendre cet « incompréhensible » de leur ténacité.

L’utilisation des témoignages, pour l’histoire de 1914-1918 comme pour d’autres périodes,

pose cependant des problèmes épistémologiques importants. Ces problèmes tiennent aux
témoignages eux-mêmes en tant que source et à la qualification des « témoins » : ne peut être qualifié de « témoin » que celui qui a connu une expérience effective des événements qu’il relate ; mais l’historien se doit également de connaître l’identité sociale et/ou militaire du témoin, la destination du témoignage (témoignage personnel destiné au seul cercle de famille, témoignage d’un « écrivain » combattant versé dans le récit romancé, publié à compte d’auteur ou par une grande maison d’édition...), sa valeur propre en analysant le rapport du témoin à la réalité vécue, la condition d’écriture du témoignage (qui peut imposer l’autocensure en raison du contrôle de la correspondance par exemple). Prendre en compte également les reconstructions mémorielles dont certains témoignages (écrits après le conflit, par opposition aux lettres et carnets écrits au jour le jour, réflexions et souvenirs bruts) portent la marque.

L’historien et ancien combattant Jean Norton Cru fut un des précurseurs remarquables

des nécessaires opérations critiques à appliquer aux témoins et aux témoignages. La méthode d’analyse se doit d’être extrêmement réfléchie : l’historien ne peut aborder de la même manière la variété des témoignages déjà mentionnée car romans ou récits romancés dans lesquels la fiction s’insinue parmi des bribes de souvenirs, ne disent pas simplement une situation « relatée sur le vif », mais construisent une représentation de la guerre, ou une guerre représentée dans laquelle l’auteur investit une charge personnelle importante, une orientation idéologique forte, destinée souvent à rencontrer un public. A l’inverse, une correspondance écrite sous la mitraille, non retouchée sera, elle, soumise à la censure et/ou à l’autocensure. Les écueils peuvent donc surgir sur les questions du choix des témoignages, de l’énoncé de leur possible représentativité (mobiliser un témoin placé en position d’idéal type), du constat et de la conciliation de leurs contradictions éventuelles, du risque que représente la montée en généralité à partir d’exemples isolés, et donc de l’argumentation par exemplification. Ainsi, au-delà de la seule connaissance de l’auteur, de son identité, de la forme prise par le témoignage et de son ou ses destinataires, les
opérations de comparaison, de confrontation avec plusieurs documents doivent dans la mesure du possible être réalisées : témoignages entre eux, témoignages et sources officielles comme les Journaux des Marches et Opérations 1 (JMO) des unités militaires. L’enjeu de ces opérations est bien  la validation du témoin comme témoin fiable. Car, en dépassant le cadre d’un seul exemple, il s’agit par comparaison de pouvoir appliquer à l’auteur le statut de témoin ; mettre en valeur son originalité au milieu d’autres productions de mêmes catégories, mais aussi de mesurer les points communs et donc au final, « faire sens » par accumulation de données.

Ces problèmes bien réels mais non insurmontables alimentent une abondante littérature

d’analyse du témoignage au-delà des seuls historiens : philosophes, sociologues réfléchissent également sur les notions de « témoins » et de « témoignages », rattachés aux questions d’histoire et de mémoire par exemple. Ils offrent des outils conceptuels forts et pertinents susceptibles d’enrichir approches et méthodes. Ainsi, comme source, et en particulier pour ce qui concerne la Grande Guerre, les témoignages ne doivent pas échapper au crible de la critique et l’historien se doit de les approcher comme tout autre document, en en connaissant le potentiel intrinsèque et les limites, en n’ayant aucune crainte de pointer du doigt toute la variété des expériences replacées dans une plus large vue d’ensemble.

Cette approche plurielle du témoignage construite à l’aide des outils conceptuels des

sciences sociales et adossée à une méthode historienne maîtrisée, permet à la fois de tirer le meilleur parti de ces sources incontournables, tout en mettant au jour la complexité des
« expériences et pratiques » 2 des hommes en guerre, loin des simplifications réductrices et par là même dommageables 3 . Il convient de ce fait de promouvoir les témoignages comme sources fondamentales et les témoins comme dépositaires d’une expérience du conflit nécessaire à sa compréhension.

Alexandre Lafon, Crid 14-18.


1
Consultables au Service Historique de la Défense, Château de Vincennes 00468 Armées.

2
Nous renvoyons ici à la richesse des thématiques développées dans les articles du colloque de Craonne et Soissons de 2004 : CAZALS Rémy, PICARD Emmanuelle, ROLLAND Denis (dir.), La Grande Guerre.
Pratiques et expériences, Toulouse, Privat, 2004.

3
Pour une présentation de la controverse autour de la place du témoignage dans l’écriture de l’histoire de la Grande Guerre, voir sur le site « Répertoire des concepts – Témoignage », ainsi que les ouvrages, articles et comptes rendus dans la bibliographie ci-dessous,V. Le témoignage et la Grande Guerre.

_________________
" Si tu ne sais pas quoi faire de tes mains, transforme les en caresses" (Jacques Salomé)
Revenir en haut Aller en bas
GIBET
Admin
avatar

Messages : 11683
Date d'inscription : 19/01/2010
Age : 71
Localisation : Finistère

MessageSujet: Re: Inébranlables témoins   26/5/2015, 03:17

Cher Hannibal tu n'es pas un historien. Tu es un lecteur de l'histoire. Fais comme moi reste humble car tu affirmes trop par toi même.
Tu es comme tout le monde tu lis et tu interprètes en fonction de ta compréhension et de ton parti pris culturel.
Tu as été témoin de faits de l'Algérie Française et à ce titre tu es intéressant. Tu apportes une mémoire.
En revanche rien ne te permet de juger personnellement que Benoist-Méchin est l'un des meilleurs sauf à te fier à ce que d'autres ont dit . De même tu t'exprimes sur la place de la culture judéo-chrétienne par conviction, et par lecture choisie.
Tu es ainsi : tu ériges en certitude tes lectures plutôt que d'en faire des interrogations. Ce qui fait t'étonner que d'autres en face de toi érigent aussi leurs connaissances en certitudes.
Mais mon cher c'est l'effet miroir d'un échange qui ne laisse aucune place au contradicteur.
GIBET

_________________
" Si tu ne sais pas quoi faire de tes mains, transforme les en caresses" (Jacques Salomé)
Revenir en haut Aller en bas
GIBET
Admin
avatar

Messages : 11683
Date d'inscription : 19/01/2010
Age : 71
Localisation : Finistère

MessageSujet: Re: Inébranlables témoins   26/5/2015, 19:25

Je ne suis pas loin de penser comme toi mais je suis moins engagé que toi dans le jugement de valeur qu'on nous a menti. Les historiens que tu cites n'ont pas fait de l'histoire pour juger les autres historiens , mais pour apporter une pierre à l'édifice de l'histoire de France et des Français. Alors prend leur travail comme une pierre qu'un jour peut être une autre pierre détruira partiellement parce que des documents sortent parfois de leu où on les attend le moins
Ne confond pas les historiens avec les hommes politiques, fussent-il par ailleurs prof d'Histoire (prof d'Histoire ce n'est pas historien) et qui effectivement apportent avant tout un éclairage dogmatique. fait fi du dogmatisme mais pas pour le remplacer par un autre.
Moi ma bibliothèque est virtuelle aujourd'hui car après avoir déménagé 10 fois , la plus grande partie de ma Bibliothèque a été détruite dans une inondation accidentelle à Rennes. J'ai sauvé les plus rares mais aujourd'hui je fais de la recherche permanente sur internet où l'on peut accéder à de nombreuses bibliothèques , ou a des livres en ligne que l'on ne trouve plus. Pendant des années j'ai travaillé sur des thèses d'étudiant...mais je ne collectionne plus le papier car les connaissances sont comme nous: mortelles!!
La falsification de l'histoire est évidente. mais la vérité n'est pas forcément entre les mains de ceux qui dénoncent la falsification!!
3cherche et tu trouveras ..." était-il écrit sur le fronton du Temple de Delphes. Mais tu ne trouveras rien si tu ne cherches que ce qui confirme ce que tu crois savoir et infirme ce que tu considère comme falsifié.
Oui tu es un amateur d'Histoire éclairé et c'est pour cela que tu m'intéresses car dans un échange avec toi, j'apprends aussi.
Mais toi tu te mets dans une posture d'enseignant ...et tu ne doutes plus.
La preuve tu prétends identifier les négationnistes !!
Dommage et ceci dit très amicalement
GIBET

_________________
" Si tu ne sais pas quoi faire de tes mains, transforme les en caresses" (Jacques Salomé)
Revenir en haut Aller en bas
GIBET
Admin
avatar

Messages : 11683
Date d'inscription : 19/01/2010
Age : 71
Localisation : Finistère

MessageSujet: Re: Inébranlables témoins   27/5/2015, 13:17

C'est une vraie question ...mais le négationnisme en France est issue d'une loi qui ne vise qu'un cas: la contestation de la Shoah et la dénégation des exactions du nazisme.
Pour les erreurs historiques du reste le terme négationnisme ne peut pas s'appliquer

Mais d'accord avec toi certains politiques non historiens participent de la déformation de l'Histoire

GIBET

_________________
" Si tu ne sais pas quoi faire de tes mains, transforme les en caresses" (Jacques Salomé)
Revenir en haut Aller en bas
GIBET
Admin
avatar

Messages : 11683
Date d'inscription : 19/01/2010
Age : 71
Localisation : Finistère

MessageSujet: Re: Inébranlables témoins   27/5/2015, 20:20

Oui mais le négationnisme est un délit pénal prévu par la loi

Toute loi pénale doit être précise car le juge n'a aucune part d'interprétation de la loi Gayssot qui ne vise que la contestation du génocide juif par les nazis ( d'ailleurs par l'UE le négationnisme juif constitue depuis 2007 un délit dans presque tous les pays)

Mais bien sûr le terme négationnisme pourrait, par extension, être appliqué à d'autres génocides de l'Histoire. Mais la loi ne les a pas judiciarisés au pénal.

Je ne porte aucun jugement de valeur sur le fait, je le constate.

Il est vrai qu'il y a peu de voix pour contester les autres génocides même si parfois ce mot est galvaudé dans notre langage peu enclin a respecter les racines étymologiques
GIBET


_________________
" Si tu ne sais pas quoi faire de tes mains, transforme les en caresses" (Jacques Salomé)
Revenir en haut Aller en bas
GIBET
Admin
avatar

Messages : 11683
Date d'inscription : 19/01/2010
Age : 71
Localisation : Finistère

MessageSujet: Re: Inébranlables témoins   28/5/2015, 12:32

Hannibal84 a écrit:
Nier le génocide vendéen n'entre pas dans une quelconque définition de négationnisme... Il a été commis par des Républicains et des Laïques. Alors évidemment...
Décidément tu jugeras plus avec ta passion qu'avec ta capacité "d'historien éclairé"
Mais fais au moins l'effort de regarder l'étymologie des mots cela t'évitera de les utiliser comme un "vulgaris pecum"
En Vendée il s'agit d'un massacre et non de la suppression d'une ethnie!
Mais à quoi bon!
GIBET

_________________
" Si tu ne sais pas quoi faire de tes mains, transforme les en caresses" (Jacques Salomé)
Revenir en haut Aller en bas
GIBET
Admin
avatar

Messages : 11683
Date d'inscription : 19/01/2010
Age : 71
Localisation : Finistère

MessageSujet: Re: Inébranlables témoins   28/5/2015, 12:33

Nota: je ne comprends pas où un paramètre fait que je recommence mes posts car je dépasse un temps d'écriture de ma requête???!!!!
QUID???

_________________
" Si tu ne sais pas quoi faire de tes mains, transforme les en caresses" (Jacques Salomé)
Revenir en haut Aller en bas
GIBET
Admin
avatar

Messages : 11683
Date d'inscription : 19/01/2010
Age : 71
Localisation : Finistère

MessageSujet: Re: Inébranlables témoins   28/5/2015, 17:40

Une fois de plus tu écris l'histoire:

Moi je la lis:
Citation :


1793
23 février
La Convention décide la conscription de 300 000 hommes
Après la défaite de Neerwinden et la perte de la Belgique, l’armée révolutionnaire semble marquer le pas. Paris reste loin des armées autrichiennes ou prussiennes, mais la France risque de perdre confiance et ne souhaite guère laisser un avantage psychologique à ses adversaires, d’autant plus qu’un débarquement anglais est toujours à craindre. Les Girondins, à la tête de la Convention, décident donc de réagir en renforçant les effectifs de l’armée : 300 000 hommes devront rejoindre les rangs à partir du mois de mars. Dans un contexte économique qui reste précaire, cette conscription massive n’est pas du goût de tous. Ainsi, plusieurs régions vont réagir vivement et des foyers insurrectionnels vont fleurir, comme à Lyon. Mais surtout, cette conscription va être l'élément déclencheur de la Guerre de Vendée.
Voir aussi : Histoire de la Convention - Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Girondins - Neerwinden - Histoire de la Révolution


1793
10 mars
Révolte de Machecoul
Depuis l’annonce de la conscription de 300 000 hommes pour aller combattre sur le front est, la région vendéenne est en proie à une agitation grandissante. Lorsque les patriotes en charge de la conscription (habillés en bleu, d’où leur surnom) arrivent à Machecoul, la population accueille les tirages au sort avec des fourches. Le conflit tourne à l’affrontement entre paysans et patriotes. En quelques jours, ce sont plusieurs villages, tels que Chemillé, Saint-Florent-le-Vieil, ou encore Tiffauges qui se rebellent. Les premiers morts se comptent surtout chez les "Bleus", lynchés par la population. Rapidement, cette dernière s’organise.
Voir aussi : Révolte - Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Histoire de la Révolution


1793
14 mars
Cholet aux mains des Vendéens
Quelques jours seulement après le début de la rébellion des paysans vendéens, ceux-ci sont parvenus à s’organiser et à se trouver un chef en la personne de Jacques Cathelineau, simple colporteur et sacristain de Pin en Mauges. Avec ce chef à son image, l’armée paysanne parvient à s’emparer de Cholet. Rapidement, ils progressent vers Chalonnes-sur-Loire (au sud d’Angers) puis Thouars. La Guerre de Vendée commence ainsi par une succession de victoires des "Blancs".
Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Cathelineau - Cholet - Histoire de la Révolution


1793
1 mai
Thouars aux mains des vendéens
Les colonnes Vendéennes ont suivi la rive sud de la Loire pour passer près d’Angers, mais elles ont aussi progressé plus au sud. Elles prennent ainsi Thouars. La domination des insurgés vendéens progressera bien plus au sud, puisque Fontenay-le-Comte est prise à la fin du mois de mai. Cependant, les limites de la progression vers l’est sont déjà atteintes : les troupes ne passeront guère la ligne Saumur – Thouars – Parthenay.
Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Histoire de la Révolution


1793
25 mai
Fontenay-le-Comte prise par les Vendéens
Plutôt partie des Mauges, la rébellion vendéenne gagne le sud de l’actuelle Vendée en prenant Fontenay-le-comte, alors ville d’importance dans la région.
Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Histoire de la Révolution


1793
31 mai
Les Girondins renversés par les Montagnards
A l'appel de Robespierre, des sans-culottes parisiens guidés par Varlet et Roux, chef de fil des Enragés, encerclent la Convention et réclament la mise en accusation des députés de la Gironde qui gouvernent le pays. Ils leur reprochent leur incapacité à faire face à l'invasion étrangère et les soupçonnent de préparer le retour de la monarchie. Le 2 juin, les 25 députés girondins seront arrêtés et envoyés à la guillotine. A la faveur de ce Coup d'Etat parisien, les députés de la Montagne prendront le pouvoir et installeront la Grande Terreur.
Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Robespierre - Histoire de la Terreur - Girondins - Histoire des Montagnards - Histoire de la Révolution


1793
9 juin
Les Vendéens prennent Saumur
L’armée Vendéenne s’empare de Saumur et décide alors de traverser la Loire. Jusqu’ici, la progression des "Blancs" avait eu pour limite nord le fleuve tandis qu’elle avait progressé au sud jusqu’à Fontenay-le-Comte. Les chefs hésitent alors : doivent-ils remonter la Loire jusqu’à Tours puis marcher sur Paris, ou doivent-ils étendre leur contrôle sur l’Ouest. Jugée plus raisonnable, la décision de marcher sur Nantes est prise. Angers tombera sans poser trop de difficultés, mais Nantes résistera fermement aux Vendéens.
Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Histoire de Nantes - Angers - Saumur - Histoire de la Révolution


1793
12 juin
Cathelineau généralissime de l'armée catholique et royale
L’armée vendéenne, qui a pris le nom "d’armée catholique et royale", nomme à sa tête Jacques Cathelineau. Le simple colporteur a désormais le titre de généralissime et gère ses troupes auprès des militaires nobles que sont La Rochejacquelin, de Charette ou d’Elbée. Ces derniers ont en effet rejoint assez rapidement une armée dont l’origine était paysanne.
Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Cathelineau - Histoire de la Révolution


1793
29 juin
Nantes résiste à l'insurrection vendéenne
Après s’être emparée d’Angers, l’armée Vendéenne de Cathelineau parvient aux portes de Nantes. Mais la ville s’est préparée et attend les insurgés de pied ferme : la population a fait le choix de se défendre. Ainsi, 12 000 hommes sont prêts à résister aux 30 000 soldats des colonnes vendéennes, réparties au nord et au sud de la ville. La meilleure organisation des Nantais comble largement leur infériorité numérique et contraint les Blancs à abandonner la bataille et à se replier. Cathelineau, blessé dans la bataille, meurt dans les jours suivants. La progression des Vendéens marque une pause et, tandis que Paris prend conscience de l’ampleur de la menace, c’est en fait le tournant de la guerre. La Convention, désormais sous les ordres de Robespierre, s’apprête à réagir vivement.
Voir aussi : Bataille - Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Histoire de Nantes - Cathelineau - Histoire de la Révolution


1793
14 juillet
Mort de Cathelineau
Blessé lors de la bataille de Nantes, Cathelineau s’éteint à Saint-Florent-le-Vieil. L’armée paysanne a perdu son généralissime d’origine modeste, mais elle l’ignore. En effet, ce décès sera tu pendant un certain temps.
Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Cathelineau - Histoire de la Révolution


1793
1 août
Le Comité de salut public crée l'armée de l'ouest
Face à la menace Vendéenne, le Comité de salut public décide de réagir en rassemblant des troupes : c’est l’armée de l’ouest. Sous les ordres de Kléber, celle-ci inclue notamment l’armée de Mayence, vaincue au mois de juillet. Cet envoi massif de troupes sera, dans un premier temps, fortement bousculé par les "Blancs" de l’armée catholique et royale, mais les "Bleus" reprendront le dessus dès leur victoire à Cholet le 17 octobre et mettront rapidement fin à l’avancée des colonnes vendéennes.
Voir aussi : Histoire de la Convention - Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Robespierre - Comité de Salut public - Kléber - Histoire de la Révolution


1793
17 septembre
La Terreur vote la "Loi des suspects"
Suite à l'instauration de la Terreur le 5 septembre, les Montagnards mettent en place un système visant à arrêter le maximum de contre-révolutionnaires. Cette loi leur permet de rendre les procédures judiciaires plus expéditives et d'élargir les catégories de crimes contre-révolutionnaires. Sont ainsi désignés "suspects", "ceux qui par leur conduite, leurs relations, leurs propos ou leurs écrits se sont montrés partisans de la tyrannie, du fédéralisme et ennemis de la liberté ; ceux qui ne pourront justifier de leurs moyens d'existence et de l'acquit de leurs devoirs civiques ; ceux qui n'auront pu obtenir de certificat de civisme ; les ci-devant nobles qui n'ont pas constamment manifesté leur attachement à la Révolution, les émigrés, même s'ils sont rentrés, les prévenus de délits, même acquittés (...)". L'application de ce texte prendra fin après la chute de Robespierre le 9 thermidor an II (27 juillet 1794).
Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Robespierre - Histoire de la Terreur - Histoire des Montagnards - Histoire de la Loi des suspects - Histoire de la Révolution


1793
17 octobre
Les Vendéens perdent Cholet
Sept mois après leur première victoire de taille, les Vendéens essuient une défaite de même ampleur et dans la même ville : Cholet. Au cœur du berceau de la révolte, Cholet est reprise par l’armée républicaine supérieure en nombre. Les 30 000 Vendéens fuient la ville pour traverser la Loire (à une quarantaine de kilomètres au nord de Cholet), accompagnés de leurs femmes et enfants. Ainsi, dans la soirée et la nuit du 18 au 19 octobre, ce sont entre 60 000 et 100 000 personnes qui traversent le fleuve pour prendre la direction de la Bretagne. C’est le début de la virée de Galerne, nom celte d’un vent du nord-ouest. L’objectif des « Blancs » est de rejoindre les Chouans et d’atteindre Granville via Laval. Ils espèrent en effet un débarquement anglais dans le port Normand.
Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Histoire des Chouans - Virée de Galerne - Cholet - Histoire de la Révolution


1793
14 novembre
Les républicains interdisent aux Vendéens l'accès à Granville
Bien qu’ils soient en nette supériorité numérique, les Vendéens ne parviennent pas à s’emparer de Granville, qui était leur objectif premier lors du lancement de la virée de Galerne. Les Anglais ne semblent pas disposés à débarquer en France dans l’immédiat. A partir de ce jour, la virée de Galerne va tourner au cauchemar pour les Vendéens.
Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Virée de Galerne - Histoire de la Révolution


1793
13 décembre
L'armée vendéenne décimée au Mans
Après un échec une semaine plus tôt à Angers, l’armé vendéenne se dirige vers Le Mans. Forte de sa victoire à Angers, l’armée républicaine fait converger une partie de ses troupes, bien supérieures en nombre, vers la cité mancelle. L’affrontement s’avère très violent et se conclut par une victoire républicaine. Les Blancs sont décimés : la moitié de leurs hommes seulement survivent à la bataille et s’orientent finalement vers le sud, pour retraverser la Loire. Après quelques victoires, notamment à Laval, la virée de Galerne est un cuisant échec pour l’armée catholique et royale.
Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Le Mans - Virée de Galerne - Angers - Histoire de la Révolution


1793
23 décembre
La virée de Galerne prend fin à Savenay
Après la défaite au Mans, les 15 à 20 000 personnes qui restent de la virée de Galerne tentent de rentrer au pays. Pour cela, ils doivent traverser la Loire. C’est ce qu’ils commencent à faire à Savenay, à proximité de Nantes, lorsque l’armée républicaine les rattrape. Les hommes commandés par Kléber, Marceau et Westermann maîtrisent totalement la situation et ont pour mission de décimer les contre-révolutionnaires. Seulement 4 000 personnes parviennent à s’échapper alors que près de 15 000 corps vendéens joncheront Savenay et les bois environnants. La Guerre de Vendée n’est pas terminée, mais l’épisode des grands combats prend fin. L'épisode suivant sera particulièrement violent, fait de l'affrontement des colonnes infernales de Turreau aux troupes de Charrette et de Stofflet.
Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Charette - Virée de Galerne - Kléber - Stofflet - Histoire de la Révolution


1794
21 janvier
Les colonnes infernales de Turreau fondent sur la Vendée
Après la dislocation de l’armée vendéenne à Savenay, la Convention décide de poursuivre la "pacification" de la Vendée. Le soutien apporté à la contre-révolution par la population ayant été puissant, Robespierre et son gouvernement souhaitent appliquer jusqu’au bout leur résolution du 1er août, prônant des mesures extrêmes pour détruire la rébellion : destruction des récoltes et des villages, exécution des suspects, confiscation du bétail. Turreau va mettre en œuvre avec application cette politique de la terre brûlée. Seules quelques villes d’importance doivent être épargnées, le reste peut être rasé… Pendant près de cinq mois, les colonnes infernales vont multiplier exactions et massacres.
Voir aussi : Histoire de la Convention - Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Robespierre - Histoire de la Terreur - Histoire de la Révolution


1795
17 février
Traité de la Jaunaye
Passé l’épisode des colonnes infernales de Turreau, incarnation de la Terreur Robespierriste, la Vendée a retrouvé un certain calme. Le conflit semble enfin aboutir grâce à l’accord de paix de la Jaunaye. Ayant pour objectif de mettre un terme aux conflits avec Vendéens et Chouans, l’accord de paix est négocié par Charette mais refusé par Stofflet. Il restaure la liberté de culte dans les terres vendéennes, dispense les habitants de la conscription et instaure l’amnistie des rebelles. La Guerre de Vendée n’est toutefois pas terminée.
Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Histoire des Chouans - Charette - Stofflet - Histoire de la Révolution


1795
23 juin
Débarquement de Quiberon
Alors que la Convention cherche à réduire au maximum le poids des royalistes, la contre-révolution débarque d’Angleterre au cœur de la Bretagne. En fait, si l’uniforme est anglais, il s’agit essentiellement d’émigrés, venus pour rétablir la monarchie. Les Chouans sont prêts et rejoignent rapidement les émigrés selon leur plan. Faute de débarquement en Vendée, les troupes de Charette et Stofflet ne peuvent se joindre à la partie. Mais dès que le débarquement a lieu, ils dénoncent l’un après l’autre les accords de paix qu’ils ont signés séparément. Pourtant, mal organisée et rongée par les dissensions, l’armée d’émigrés, après une brève avancée, ne fera pas illusion longtemps. Elle est repoussée et vaincue en seulement quelques jours par l’armée républicaine.
Voir aussi : Histoire de la Convention - Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Histoire des Chouans - Charette - Stofflet - Histoire de la Révolution


1795
25 juin
Charette reprend les armes
Suite au débarquement des émigrés, Charrette dénonce le traité de Jaunaye et décide de reprendre les armes. L’échec du débarquement ne le découragera pas, jusqu’à son arrestation et son exécution un an plus tard.


1796
23 mars
Exécution de Charette
De Charette est exécuté, peu de temps après sa capture. Il avait repris les armes après le débarquement des émigrés à Quiberon. Son exécution fait suite à celle de Stofflet, et met un terme à toute résistance organisée en Vendée, malgré quelques troubles qui persisteront.
Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Charette - Histoire de la Révolution


1796
15 juillet
Fin de la Guerre de Vendée
Après l’exécution des principaux dirigeants, Charette et Stofflet, le Directoire annonce la fin des troubles dans l’ouest. Depuis mars 1793, la région Vendéenne était secouée par la guerre civile entre républicains et royalistes. Après un épisode intense et extrêmement violent d’un an, la guerre s’était poursuivie, entrecoupée de pauses, notamment grâce au Traité de Jaunaye. La région, saignée à blanc, mettra de nombreuses années à s’en remettre et tentera sans succès de se soulever à nouveau en 1800.
Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Histoire du Directoire - Histoire de la Révolution
Alors je te laisse a tes lectures

Exterminer les brigands de la Vendée c'était exterminer les rebelles et non tous les Vendéens

Quand à l'extermination de 815000 Vendéens c'est ton fantasme

Citation :

Le 1er août 1793, la Convention adopte :

"Il sera envoyé en Vendée des matières combustibles de toutes sortes pour incendier les bois, les taillis et les genêts. Les forêts seront abattues, les repaires des rebelles anéantis, les récoltes coupées et les bestiaux saisis. La race rebelle sera exterminée, la Vendée détruite."

En novembre, le général Turreau est nommé commandant en chef de l'armée de l'ouest avec la charge de faire appliquer ce décret.
Il divise l'armée en six divisions de deux colonnes chacune, qui ont pour mission de ratisser le territoire et d'exterminer la population.
Ce sont les "colonnes infernales" qui vont se livrer au génocide des Vendéens.


Une division à l'est commandée par Haxo doit contrôler la côte.

Portrait de Bonchamps (Girodet - 1824)

Les six autres vont se déplacer d'est en ouest ; leurs missions : brûler villes, villages et métairies.

- la première division est dirigée par Duval, ses colonnes sont commandées par Daillac et Prevignaud. Les deux colonnes partent de Saint Maixent et Parthenay et doivent arriver à La Caillere et Tallud-Saint Gemme.
- la deuxième division est dirigée par Grignon, ses colonnes sont commandées par lui-même et Lachenay : les deux colonnes partent de Bressuire et doivent arriver à La Flocelliere et Pouzauges.
- la troisième division est dirigée par Boucret, ses colonnes sont commandées par lui-même et Caffin : les deux colonnes partent de Cholet et doivent arriver aux Epesses et à Saint-Laurent sur Sèvre.
- la quatrième division est dirigée par Turreau, ses colonnes sont commandées par lui-même et Bonnaire : les deux colonnes partent de Doué et doivent arriver à Cholet
- la cinquième division est dirigée par Cordellier, ses colonnes sont commandées par lui-même et Crouzat : les deux colonnes partent de Brissac et doivent arriver à Jallais et Le May.
- la sixième division est dirigée par Moulin, elle ne comporte qu'une colonne forte de 650 hommes qui partira de Pont de Cé pour Sainte-Christine.



L'ordre de départ est donné le 21 janvier 1794, cette première phase sera appelée "La Promenade Militaire"


Début 1794 pourtant, la Grande Armée Catholique et Royale n'est plus qu'un nom, après la débâcle de la Loire.
Ce ne sont plus que des bandes pourchassées et de moins en moins nombreuses. C'est donc sur la population que vont s'acharner ces "colonnes infernales".


Ordre du jour du général Grignon, commandant la 2ème division :

"... Je vous donne l'ordre de livrer aux flammes tout ce qui est susceptible d'être brûlé et de passer au fil de l'épée tout ce que vous rencontrerez d'habitants ..."


Extraits de rapports des généraux républicains commandant les Colonnes :

"... Nous en tuons près de 2000 par jour ... J'ai fais tué (sic) ce matin 53 femmes, autant d'enfants ... J'ai brûlé toutes les maisons et égorgé tous les habitants que j'ai trouvés. Je préfère égorger pour économiser mes munitions ..."


Cordellier arrive à Clisson ; il trouve dans une salle en ruines du château 300 paysans qu'il fait jeter, vivants dans une citerne qu'on comble de fagots et de planches.

Plus tard, aux Lucs-sur-Boulogne, hommes, femmes et enfant se sont réfugiés dans la petite église ou à proximité. Sabres , baïonnettes, pics ... frappent, égorgent, éventrent, écrasent ...
Le canon fait écrouler la modeste église sur ses occupants.
458 noms de ces martyrs sont connus, dont 110 enfants de moins de 7 ans.

A force de tueries, des municipalités, pourtant républicaines, et des Représentants du Comité de Salut Public finissent par s'émouvoir.
Turreau est relevé de ses fonctions en mai 1794, puis décrété d'arrestation en septembre. Jugé en décembre 1795, il est acquitté à l'unanimité !


Son action a fait près de 200 000 victimes.
C'est bien une guerre ou une armée royale a affronté une armée républicaine , tandis que la contre révolution faisait tout pour faire rentrer en France la "famille autrichienne"

Alors tu détestes les républicains c'est ton problème , mais si tu aimes l'histoire ne l'invente pas!
GIBET


_________________
" Si tu ne sais pas quoi faire de tes mains, transforme les en caresses" (Jacques Salomé)
Revenir en haut Aller en bas
GIBET
Admin
avatar

Messages : 11683
Date d'inscription : 19/01/2010
Age : 71
Localisation : Finistère

MessageSujet: Re: Inébranlables témoins   30/5/2015, 01:59

Tu est égal à toi même et s devenu à mes yeux sans intérêt de discussion

Reynal Secher "incontestable" rien que là tu profères une ânerie!

Et là tu estplus con que la moyenne en disant cela ""110 enfants de moins de 7 ans..." une "armée royale" ?"


Si tu réduis l"armée vendéenne à cela c'est que ton ignorance est grave


Bref ta mauvaise foi et ton entêtement imbécile rendent inutile toute discussion avec toi. J'avais pourtant commencé à trouver du plaisir mais tu redeviens un âne , alors je te laisse à ton son...et moi je fais dorénavant silence en ce qui te concerne!

_________________
" Si tu ne sais pas quoi faire de tes mains, transforme les en caresses" (Jacques Salomé)
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Inébranlables témoins   

Revenir en haut Aller en bas
 
Inébranlables témoins
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Inébranlables témoins
» Dukan pour perdre moins de 5kg... ça m'inquiète...
» Données de moins de 100 ans
» huiles essentielles pour enfant de moins de 3 ans ?
» déménager moins cher ??

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Nos Mains :: HIER :: LE PASSE-
Sauter vers: