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 Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏

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Briard
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MessageSujet: Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏    27/11/2014, 23:28

« Ces populations qui arrivent sans rien,
avec deux valises par personne

– ce n’est pas une légende –
s’intègreront pourtant dans des villes
où les populations furent parfois
– surtout au début –
hostiles »





(Propos recueillis par Catherine Robinson, parus dans le quotidien Présent).





Comment et dans quelles conditions les rapatriés ont-ils fini par échouer massivement sur le littoral méditerranéen ?

L’imprévoyance du gouvernement, la cécité de Robert Boulin, secrétaire d’État aux rapatriés qui le 30 mai 1962 n’envisageait pas encore l’afflux des populations d’Afrique du Nord, l’obstination de Charles De Gaulle qui, à la même date, ne croyait pas à un retour massif, malgré les avertissements d’un Alain Peyrefitte ou d’un Valéry Giscard d’Estaing, ont entraîné cette tragédie que furent les rapatriements de 1962. Pourtant, dès le début de l’année, on enregistra de nombreuses arrivées sans esprit de retour. Le nombre des départs d’Algérie s’accrut au lendemain de la signature des accords d’Évian et s’accélèrent avec la fusillade de la rue d’Isly, puis l’arrestation de Raoul Salan le 21 avril 1962.



Quel en a été l’impact sur la région d’accueil ?

À partir de mai – alors que Robert Boulin était convaincu que les Français d’Algérie avançaient les dates de leurs vacances ! – les villes du littoral, Marseille et Toulon, commencèrent à prendre conscience de l’ampleur du phénomène. À l’initiative d’associations de bénévoles –Croix Rouge, Scouts de France, association Maréchale de Lattre… –, de comités d’accueil des Rapatriés et de l’ANFANOMA qui tire très tôt la sonnette d’alarme, des structures d’accueil se mettent en place. Mais en juin, les départs deviennent massifs et les conditions de départ effroyables : entassement sur les quais des ports, dans les halls des aéroports pendant plusieurs jours. Les conditions de transport sont tout aussi pénibles : certains paquebots doublent leur capacité d’accueil de passagers, des Harkis sont entassés sur des bateaux de la Marine Nationale destinés au transport de chars et pendant les pires journées de juillet, lors des massacres d’Oran, les Pieds Noirs le sont sur le porte avions La Fayette et d’autre vaisseaux de guerre, alors que la CGT, dans le même temps, a décidé un mouvement de grève paralysant le port de Marseille.

Ces populations qui arrivent sans rien, avec deux valises par personne – ce n’est pas une légende – s’intègreront pourtant dans des villes où les populations furent parfois – surtout au début – hostiles. Certes, il faut souligner la prise en charge formidable de certains élus – les municipalités de Nice, Toulon, Perpignan… – qui firent pression sur le gouvernement pour accélérer la construction d’écoles, de logements… Le développement de ces villes contribua à un réel dynamisme économique – amorcé certes par les Trente Glorieuses –, y compris pour celles comme Béziers qui vivait dans une certaine torpeur.



Vous avez privilégiés de nombreux témoignages d’acteurs de ces événements…

Volontairement, les acteurs sont des anonymes ; ils appartiennent d’abord à mon cercle familial, puis je me suis préoccupé lors de mes conférences de lancer un appel à témoignage. Aucun de mes témoins n’est célèbre ; certains, comme le père de Christian Fenech, connurent une notoriété locale en étant adjoint au maire et/ou président d’associations locales.



Peut-on être témoin et historien ?

Je répondrai par une citation de Jean-Claude Schmitt, directeur d’Études à l’EHESS, qui dit dans un ouvrage consacré à Jacques Le Goff, L’ogre historien, ceci : « Les historiens qui racontent leur vie sont rarement naïfs. Ce sont des professionnels du témoignage qui savent doser subtilement la part du contexte et celle de leur initiative, faire valoir l’intelligence des situations et des chances qui leur revient en propre. Comme l’exercice autobiographique les y invite, ils recentrent l’attention sur eux-mêmes et s’ils n’ignorent pas le jeu des contraintes, la part des expériences collectives ni le paysage institutionnel, ils les ordonnent à partir de ce qu’ils veulent montrer d’eux-mêmes et du rôle qu’ils pensent avoir tenu. »



Cette migration serait la dernière d’une longue série, pouvez-vous préciser cette affirmation…

Elle est effectivement la dernière d’une longue série en ce qui concerne la France qui a connu en 1954 les départs d’Indochine, en 1956 d’Égypte, puis ceux du Maroc et de Tunisie qui s’échelonnent dans le temps et d’Algérie en 1962 ; Les décolonisations d’Afrique ne connaissent pas de départs massifs, hormis dans une mesure moindre, ceux de Guinée, encore sont-ils organisés par le gouvernement. En Europe, les Pays-Bas ont vécu des arrivées massives d’Indonésie entre 1948 et 1950. La Belgique doit faire face à des départs précipités et en masse du Congo en 1960. En fait, après 1962, seul le Portugal, en 1975, doit accueillir des centaines de milliers de réfugiés : 500 000 environ…



Peut-on traiter ces migrations méditerranéennes sud-nord du XXe siècle comme celles nord-sud du XIXe siècle ?

Non, bien évidemment ; tout d’abord, de nombreux témoins de cette gigantesque migration sud-nord du XXe siècle sont encore vivants et le traumatisme demeure. Ensuite, la France est toujours engluée dans une guerre des mémoires, entre les artisans farouches de la décolonisation, dont certains véhiculent une volonté de repentance et une volonté de culpabilisation vis-à-vis des déracinés tout à fait inacceptable. Enfin, la migration du XXe siècle est subie, alors que les départs du nord vers le sud au XIXe siècle étaient le fait volontaire de groupes ou d’individus qui décidaient de quitter leur pays d’origine afin de fuir le plus souvent la misère, parfois des gouvernements tyranniques.





Les rapatriements en France. 1954-1962 de Gérard Crespo, éditions Dualpha, collection « Vérités pour l’Histoire », dirigée par Philippe Randa, 334 pages, 33 euros.

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MessageSujet: Re: Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏    28/11/2014, 01:17

Oui je crois qu'il faut être porteur actuellement de cette mémoire historique car les acteurs vont se raréfier et nous allons perdre progressivement la génération qui en fut actrice

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klary
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MessageSujet: Re: Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏    28/11/2014, 09:45

Merci cher Briard pour ce post...j'aime bien Gérard Crespo-témoin de vérité

Les Pieds-Noirs

Les origines de l'Expression "Pied-Noir"

En juillet 1962, l’Algérie, province française depuis 1830, devenait un pays indépendant après huit années d’événe­ments dramatiques. Près d’un million de Français d’origine européenne, nés dans ce pays, furent alors contraints de le quitter pour tenter de refaire leur vie en métropole. D’au­tres partirent vers l’Espagne, vers l’Argentine, ou encore dans les derniers départements et territoires français d’outre-mer.

Ce sont ces personnes que l’on a appelé les Pieds-Noirs. Avec eux, s’en allèrent aussi plus de cent mille Musulmans, Arabes et Kabyles originaires d’Algérie, fidèles à la France et menacés par les atrocités du Front de libération nationa­le, le mouvement qui dirigea l’insur­rection en Algérie, ainsi que beaucoup de Juifs, originaires d’Algérie également.

L’origine de l’expression « Pieds-Noirs » reste assez mys­­térieuse même si elle est aujourd’hui très largement utilisée pour désigner les Français d’Algérie d’origine européenne ainsi que les Juifs originaires d’Algérie.

Cette expression est apparue pendant les événements, à la fin des années 50. Dès lors, les Français d’Algérie l’ont reprise comme un drapeau, avec fierté, pour marquer leur identité et leur détermination.

Parmi les différentes hypothèses avancées pour expliquer cette appellation curieuse, les plus courantes sont les suivantes :

◾Les militaires du corps expéditionnaire français qui débarquèrent en Algérie en 1830, ainsi que les premiers colons venus d’Alsace, portaient des chaussures noires. Étonnés, les indigènes les auraient alors baptisés : les pieds noirs !

◾On dit aussi que cette expression vient des premiers vignerons qui foulaient le raisin de leurs pieds nus, qui se trouvaient ainsi imprégnés d’une sorte de teinture sombre, ou encore d’une teinture noire dont certains colons se badigeonnaient les pieds pour se protéger du paludisme.

◾Certains ont cru trouver une explication dans la comparaison avec un oiseau migrateur appelé Pied-noir, à cause de la couleur de ses pattes, et qui franchit la Méditerranée. D’autres, plus poétiques
encore, pensent que ce nom est une traduction de l’ex­pression arabe « ben nouar » qui signifie « fils des fleurs ».

◾D’autres affirment que ce sont des militaires américains, originaires de la tribu indienne des Pieds-Noirs qui, pendant la Deuxième Guerre mondiale, ont comparé la situation des indigènes d’Algérie à celle de leur tribu. Par erreur, ou par extension, des soldats américains auraient appelé ainsi tous les habitants d’Algérie…

Il est fort probable que l’on ne connaîtra jamais l’origine exacte du nom Pieds-Noirs et cela n’a finalement pas beaucoup d’importance car c’est surtout ce que les Fran­çais d’Algérie en ont fait depuis la fin des années 50 jusqu’à nos jours qui lui donne tout son sens désormais. C’est main­te­nant une expression profondé­ment ancrée dans le langage et reconnue par les dictionnaires. Certains le regrettent et auraient préféré que le mot Algérien, qui avant les années 50 désignait les Français d’Algérie, continuât de s’appli­quer aux « Pieds-Noirs ». Il est vrai que cette appellation a été récupérée par les habitants actuels de l’Algérie et que l’usage général la leur attribue.

Le mot « Algérie » est pourtant bien une création française, tiré du mot arabe « al djezaïr » qui signifie « les îles », et qui a servi à désigner ce territoire délimité en 1830 par la France.

Extrait de "Dis c'était comment l'Algérie Française" paru chez Edition Atlantis

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La Pied-Noir Mémoire vivante vous salue bien,
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MessageSujet: Re: Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏    28/11/2014, 12:46

Une mémoire vivante que j'aime beaucoup car c'est une étincelle de vie!!
C'est ce qu'il faut à la mémoire

Mais au fait et pourquoi chère Klary et cher Briard ne posteriez vous pas des petits articles de vos vies  et mémoires sur ce forum

Je puis aménager un forum rien que pour cela ..qu'en pensez-vous tous les deux?

DONNEZ MOI UN TITRE ET JE LE BÂTIS!

On y rapatriera tous nos fils du sujet

GIBET

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MessageSujet: Re: Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏    28/11/2014, 17:03

Merci pour cette généreuse proposition, bien cher Gibet...en ce qui me concerne c'est difficile à envisager...parler spontanément  et brièvement de faits ou d'avis en liaison avec ce sujet est une chose... mais,  là je parle pour moi, me replonger dans des souvenirs et des atrocités terribles est au-dessus de mes forces car , en outre, il me faut ménager mon Coeur...
Je reste très émue par ta proposition, cher fidèle ami et t'embrasse bien affectueusement
Klary
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MessageSujet: Re: Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏    30/11/2014, 01:00

Je comprends chère Klary er et je me reproche de n'y avoir pas pensé tout seul

Je t'embrasse
Joël

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Dernière édition par GIBET le 30/11/2014, 20:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏    30/11/2014, 16:19

Les souffrances sont encore bien vives. Beaucoup de cicatrices ne sont pas refermées, et beaucoup ne se refermeront jamais.

Mais merci de cette proposition Ami Gibet.

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MessageSujet: Re: Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏    30/11/2014, 16:58

Bonsoir cher Briard...merci Gibet pour ta compréhension...voici un document -audio du 13 mai 1958
Ce jour-là, un tel espoir s'était levé pour tous...la suite on la connaît...traitrise et félonie!!!


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Dernière édition par Klary P'tit Bonheur le 30/11/2014, 19:21, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏    30/11/2014, 17:49

Malheureusement impossible pour moi de l'écouter. ùjd: ckg:

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MessageSujet: Re: Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏    30/11/2014, 17:56

Je vais essayer de te transférer l'audio directement sur ton Email...tu me diras alors si cela marche!

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MessageSujet: Re: Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏    30/11/2014, 18:04

OK merci douce Klary. :bisouuuus:

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MessageSujet: Re: Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏    30/11/2014, 18:29

Impossible de le lire même envoyé par @mail
Peux tu essayé de le charger sur Dailymotion ou Youtube ?

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MessageSujet: Re: Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏    30/11/2014, 19:19

Contente! je viens de retrouver mes audios sur Youtube!

Alors plus de problème...ça marche!!!!


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MessageSujet: Re: Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏    30/11/2014, 19:34

tout est rentré dans l'ordre...j'ai réussi à retrouver mes vidéos
sur Youtube!...je l'ai donc remplacée sur mon 1er post et te l'ai adressée par mail, cher Reynnald!
Bises ...
Klary

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MessageSujet: Re: Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏    1/12/2014, 15:18

Bonjour cher Gibet!

Je n'ai rien d'une experte, encore moins en matière de guerre, je n'ai que mon vécu qui est déjà très lourd... il m'a seulement  suffi de lire 2 à 3 commentaires, se rattachant à ce film, pour deviner sa tendance... quant au second impossible de revoir certains visages ou images sans avoir la nausée... surtout quand c'est signé par un certain S...tora!!!
. C'est donc pour les raisons que tu connais que je ne visionnerai pas ces films, mon cher ami!
Par contre si nos amis visiteurs s'y sont intéressés  et veulent bien les commenter, je les y encourage vivement...ils savent bien que sur notre forum, l'expression y est libre pour participer à un débat courtois, mais sans moi.
Bien amicalement ,
Klary


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MessageSujet: Re: Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏    1/12/2014, 18:05

Oui mais je ne veux pas mettre des témoignages qui ne traduisent pas une sensibilité 

Hannibal reprochait que tous les films manquaient de l'esprit de l'époque et que , 2 ou 3 commentaires suffisent pour voir que l'on ne témoigne pas ...on propage!!

Je souhaite que ce forum soit celui de nos témoins, même si je comprends que vous ne puissiez écrire cette histoire qui est stigmatisante. En revanche moi je ne veux pas que l'on poste ici une histoire qui trompe votre souvenir !!!

Alors je vais tout simplement supprimer ces 2 documents dont je rappellerai seulement ici l'adresse pour que les visiteurs éventuels les regardent ...ailleurs !! (https://www.youtube.com/watch?v=KIpeiGp5lq8) et (https://www.youtube.com/watch?v=7s0tSEGL5Gs&feature=youtu.be)
Bises
GIBET

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Dernière édition par GIBET le 2/12/2014, 01:56, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏    1/12/2014, 18:20

Je remplace ces documents par ce très beau site qui devrait donner du plaisir !!

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Il faut d'abord cliquer sur les départements et ensuite cliquer sur chacune des villes pour accéder à des images qui vont de 1832 à 1962

Bon voyage dans le temps!!!

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MessageSujet: Re: Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏    1/12/2014, 19:41

GIBET a écrit:
Oui je crois qu'il faut être porteur actuellement de cette mémoire historique car les acteurs vont se raréfier et nous allons perdre progressivement la génération qui en fut actrice

Désolé, je découvre ce post qui m'avait échappé.

Mais cela fera le bonheur des Stora et autre Delpla, ainsi que de leurs amis algériens, genre Bouteflika, ils pourront à loisir ré inventer l'Histoire de ces "évenements", et presenter les PN comme des "gros colons" faisant suer le burnou", parler des "45000 morts de Setif".
Chiffre lancé par la Radio du Caire au lendemain du massacre des Français de la région.
Pour mémoire le Corps Expeditionnaire Français en Italie qui s'est battu contre les Allemands n'a pas eu autant de mort pendant tous les combats qu'il a mené.
De même parler des "gros colons" en parlant des PN c'est prendre les gens pour des idiots, puisque c'était les départements français qui envoyé le plus de députés communistes à l'AN !!
Chercher l'erreur lhw:

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MessageSujet: Re: Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏    1/12/2014, 21:39

Pour que certain qui ne connaisse pas ce dont je parle puisse comprendre :

Sétif 1945


Sétif, entre Kabylie et frontière tunisienne... 8 mai 1945. La "Victoire" ! En Algérie, on a l'intention de fêter la capitulation de l'Allemagne nazie avec faste. Normal, les populations européennes et musulmanes ont donné beaucoup pour l'obtenir cette capitulation et l'Armée d'Afrique est encore dans sa quasi totalité là-bas, de l'autre côté de la mer...

Mais la fête va être tragiquement gâchée... Des morts, beaucoup de morts ! Mais aussi tout et n'importe quoi ! La propagande politique a pris largement le pas sur la vérité historique. Alors, cette vérité ? Nous, nous avons notre version des choses, appuyée sur des témoignages d'acteurs directement impliqués dans ces événements, mais aussi sur des archives officielles incontestables.

La France venait donc à peine de sortir de la guerre et en Algérie, les mouvements nationalistes commençaient à s'agitter. Ils avaient d'ailleurs profité des manifestations syndicales du 1er mai pour faire entendre leur voix. Le Sous-Préfet de Guelma, Achiary, avait prévenu ses supèrieurs hiérarchiques que des mouvements suspects, des allées et venues entre Alger et Constantine de leaders nationalistes algériens notamment, laissaient prévoir des troubles pour les jours prochains mais personne ne semblait vouloir réagir. Tous les défilés populaires accompagnant les manifestations officielles du 8 mai étaient autorisés. Seule réserve: l'interdiction de déployer tout drapeau ou pancarte nationalistes.
Quels sont ces mouvements ? Le PPA (Parti Populaire Algérien), les Oulémas (parti religieux islamiste) et les Amis du Manifeste de la Liberté (AML). Le PCA (Parti Communiste algérien) n'est pas solidaire puisqu'il est encore à ce moment là tout à fait opposé à une indépendance de l'Algérie. Et nous devons ajouter à ces partis politiques qui ne représentent, il faut le souligner qu'une faible partie de la population indigène, les Scouts Musulmans, fortement manipulés par les Oulémas.

Certains Musulmans, employés chez des Européens de Sétif et des environs de la petite ville du nord-constantinois, ont prévenu leur patrons de ne pas sortir le jour du 8 mai parceque, disent-ils, ce serait dangereux pour eux. Or le 8 mai c'est aussi le grand jour de marché hebdomadaire à Sérif, marché aux bestiaux principalement, et de nombreux indigènes venus des douars environnants sont "descendus" à Sétif.

Tandis que les cérémonies officielles ont commencé normalement, une colonne de 5 à 10.000 manifestants précédés d'une section de Scouts Musulmans, s'ébranle vers le centre de la ville, en criant des slogans nationalistes, mais aussi :"N'Ketlou Nassaara !" qui signifie 'Tuez les Européens", " A bas le colonialisme", "Libérez Messali" ! Arrivé en plein centre ville, Avenue Georges Clémenceau à hauteur du Café de France, un drapeau indépendantiste est déployé aux premiers rangs du cortège. Conformément aux ordres reçu, un commissaire de police, et deux inspecteurs s'avancent vers les manifestants et leur demandent de replier le drapeau. Le scout musulman qui le brandit refuse. Alors le commissaire essaie de le lui enlever des mains. Il est pris à partie, jeter à terre. Ses collègues sortent alors leurs armes et tirent en l'air pour le dégager. C'est alors que d'autres coups de feu claquent en provenance des rangs des manifestants, et une petite fille israëlite qui se là trouvait avec ses parents est tuée. ce sera la première victime "européenne" des émeutiers qui dès cet instant vont se ruer sur tous les "Roumis" qu'ils rencontrent, les abattant à coups de haches, de serpettes, de bâtons garnis de lames de rasoirs...
Simultanément, ce qui démontre la préméditation des émeutes; des incidents graves éclatent dans tout le département.
Les fermes des "colons" sont encerclées par des bandes armées, et ceux qui le peuvent se barricadent et ripostent avec leurs armes de chasse. Les villages subissent le même sort et tout ce qui représente "l'administration française" est incendié et saccagé. Mais tout celà est concentré sur la région Sétif-Guelma. Contrairement à ce qu'on a dit plus tard, l'Algérie ne s'est pas "soulevée" d'est en ouest ! Il y a quelques incidents en Kabylie, mais trés limités et marginaux.

Dans un premier temps c'est la gendarmerie mobile qui essaie de secourir les centres menacés, avec peu de moyens et quelques véhicules blindés (Half-tracks et AMM8 - c'est à dire camions semi-chenillés et auto-mitrailleuses sur pneus armées d'un canon de 20mm) le préfet du département et le sous-préfet de Guelma mettent en place des "milices" d'auto-défense, composées d'anciens combattants, de syndicalistes (et la CGT en fait partie!) de fonctionnaires européens et même de... Scouts Musulmans, encadrées par des gendarmes. Ces "milices" sont faiblement armées et toutes les armes mises à leur disposition par la gendarmerie seront rendues à leur dissolution (fusils de chasse et fusils "Lebel" de la guerre 14/18 Elles sont chargées de patrouiller en ville et de protéger les point sensibles) En aucun cas, elles ne seront chargées d'actions de représailles contre la population indigène. Il y a eu des cas de ce type. Isolés, et leurs auteurs ont été arrêtés et punis.

Quoi qu'il en soit, tous ces groupements d'auto-défense ont été dissous aprés quelques jours, lorsque l'arrivée des renforts militaires a été effective.
Quels sont ces "renforts militaires" ? Je rappelle que le 8 mai 1945, la quasi totalité de l'Armée d'Afrique est encore en Allemagne ou en Métropole. Ne restent en Algérie que des unités d'instruction ou de dépôt, composées surtout de troupes coloniales (Tirailleurs algériens ou africains). S'ajoutent bien sur la Gendarmerie Mobile et les pelotons d'instruction de la Légion étrangère à Sidi-Bel-Abbès (région d'Oran). Pas d'aviation, pas d'artillerie, pas de chars. Les transports de troupes disponibles sera effectué par des "Dakotas" US (qui ne peuvent transporter que 30 hommes et leurs équipements à la fois.) et par le train et la route.
En face, environ 50.000 émeutiers déchaînés et armés. Ils détiennent des armes de guerre (fusils Mauser ou Stati en provenance des stocks de l'armée allemande saisis en Tunisie) et comme je l'ai dit, menacent dangereusement les petits centres de colonisation, les fe'rmes isolées, les maisons forestières...
La "répression" était terminée, le calme étant revenu, le 22 mai 1945. Donc 14 jours d'insurrection, et 10 jours de riposte effective de l'armée. Et on voudrait nous faire croire que cette riposte aurait fait 45.000 victimes ! Soit 4.500 morts par jour !

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MessageSujet: Re: Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏    1/12/2014, 21:43

Le Mythe des 45 000 musulmans victimes de la répréssion.

Un mythe consiste à grossir démesurément un fait réel - ou un noyau de faits réels - , à l'enrichir de détails propres à encourager la fraternité, ou à exciter les haines. Comme la langue d'Esope, c'est la meilleure ou la pire des choses.


Le mythe des représailles massives qui, en 1945, autour de Sétif et de Guelma, auraient été exercées par des colons ou des fonctionnaires survivants (aprés le massacre initial d'une centaine d'Européens) ainsi que par les troupes chargéesde rétablir l'ordre, à été soigneusement entetenu par les partisans de l'indépendance algérienne. Il a développé chez les musulmans d'Algérie, surtout parmi les jeunes, un désir de veangeance.
Et en 1954, les "Fils de la Toussaint" comme les nomme Yves COURRIERE, y trouvérent un bon motif pour abattre, à Kenchela et dans l'Aurés, sans aucune provocation, un officier, un caïd et unjeune ménage d'instituteurs.
Ala base de ce mythe, précisons les faits de 1945 :

8 MAI 1945. A Sétif et dans un rayon de cent kilométres, explosion d'une sorte de guerre sainte, aux cris de Djihad !
Attaque des Européens rencontrés non seulement dans les rues de Sétif, mais sur les routes, dans les villages, les fermes isolées, les maisons forestières. Dés le lendemain, extension du soulévement autour de Guelma.
Le Gouverneur Général, Yves CHATAIGNEAU, responsable de la sécurité intérieure et extérieure de l'Algérie, requiert l'intervention des forces armées de terre, de mer et de l'air dans le cadre du plan établi en 1944, pour le cas de troubles par le Général CATROUX, Ministre Délégué pour l'Afrique du Nord. Dans la zone insurgée, il rend les pouvoirs de l'état de siège à l'armée, qui en avait été dessaisie en 1944.
Affrontement armés entre les troupes et les insurgés au cours d'opérations de dégagement tant des agglomérations comme Guelma que des villages comme Chevreul et Kerranta, des fermes , des maisons forestières (notamment des Babors). Les troupes étant essentiellement musulmanes (tirailleurs, spahis, goumiers) aucun motif raciste dans ce rétablissement de l'ordre ni dans la recherche des meneurs qui a suivi. Quelques réactions regrettables de la part d'Eropéens bouleversés en retrouvant, autour de Guelma, des parents ou des amis sauvagement éventrés Ce furent des cas isolés, non des réprésailles massivement organisées. Mais pour soutenir, de l'extérieur, le soulévement , les "Fréres Musulmans" lancent sur les ondes de la radio du Caire, la fable de 45 000 musulmans sustématiquement massacrés dans le Constantinois, procédé de guerre psychologique propre à donner mauvaise consience aux Français non musulmans d'Algérie, comme à ceux de la Métropole.
Le ministre de l('interieur du gouvernement provisoire, TIXIER, vient personnellement enquêter en Algérie. Le Gouverneur Général Yves CHATAIGNEAU fait comparer le nombre de cartes d'alimentation présentées aprés les événements avec le nombre des cartes distribuées auparavant. On aboutit à une différence d'environ un millier, calcul assurément approximatif, mais qui donne un ordre de grandeur bien éloigné des 35 000 musulmans prétendument massacrés, chiffre lancé par le Radio du Caire. Cependant, l'escalade se poursuit dans la radio, dans la presse, dans les livres; on parle de 45 000 et jusqu'à 60 000 ! Le mythe était lancé !
Or les affrontements ont duré deux semaines. Pendant les huit mois que le Corps Expéditionnaire Français du futur Maréchal JUIN a combattu en ITALIE, face aux mitrailleuses, aux obus, aux chars, aux bombardiers nazis, il a perdu seulement 1300 hommes. Comment en quelques jours, dans le Constantinois, eut il été possible même à des massacreurs systématiques d'abattre des dizaines de milliers de musulmans ?
Affirmer, répéter, c'est la méthode efficace des publicitaires ou des propagandistes. C'est ainsi que l'on crée les mythes. Et ils ont la vie dure ! Faut il comme beaucoup d'historiens de seconde main, les accepter passivement ? Ne faut il pas chercher sans cesse la vérité ou, tout au moins s'en approcher ?
Je reste reconnaissant à la mémoire du Général DUVAL qui, alors à la tête de la Division de Constantine, a su rétablir l'ordre avec rapidité et un souci constant d'amitié pour la masse musulmane. A la fin des "événements", il a bien mérité d'être invité à la mosquée de Constantine, au milieu des croyans coraniques, pour remercier avec eux le Tout-Puissant d'avoir rendu la paix ...au moins provisoirement.

Général Henry MARTIN
Commandant le 19e Corps
en Algérie (1944-1946)

in Historia Magazine "La Guerre d'Algérie" N° 196

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MessageSujet: Re: Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏    1/12/2014, 21:44

Et je les invite à se reporter à ce fil :

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MessageSujet: Re: Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏    2/12/2014, 18:04

Tous ces fils tiendront dans un forum que j'ai intitulé:

"Quand l'Agérie fut nôtre"

Ainsi nous aurons ici un "grand cahier" de cette Histoire qui nous appartient aussi.

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MessageSujet: Re: Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏    2/12/2014, 19:10

Merci cher Gibet pour ta compréhension , pour le lien permettant de se promener dans nos endroits aimés mais aussi pour le titre de ce nouveau fil!
Hello Briard, merci pour tes posts.
I love you Bises à vous deux de Klary I love you

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MessageSujet: Re: Pieds-noirs : les rapatriements en France. 1954-1962‏    3/12/2014, 07:52

:bisouuuus:

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